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- Présidente :
- lolxloveyou
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- Date de création :
- le 19/03/2013 à 17:57
Présentation
Woods.
N E W ' S |
R E G L E M E N T |
C H A P I T R E S |
C A R T E D E M E M B R E |
CHAPITRES
PROLOGUE
16 Février 2013. φ
Je suis dans ma chambre, il est environ 19h00. J'ai terminé mes devoirs: Mon compte-rendu sur un des livres d'Agatha Christie, deux exercices de mathématiques et une leçon d'SVT à apprendre.
En ce moment j'écris, assise sur ma chaise, face à ma fenêtre, une tasse de thé en main, comme à chaque fois que je déprime. On pourrait appeler ça une déprime passagère suite à ma récente séparation, sauf que c'est moi qui ai rompu. C'est pour ça que j’appellerai plutôt ça un ras-le bol, une lassitude générale.
J'ai envoyé balader tous mes problèmes, mon petit copain fou amoureux de moi qui me collait tellement qu'il avait réussi à me dégoûter de son parfum, ma meilleure amie qui critiquait tellement les autres que j'avais fini par lui balancer un verre d'eau à la figure en lui disant que <<Le corbeau critique la noirceur>> comme W.Shakespeare l'avait si bien dit, mais aussi toute autre personne ayant essayé de m'approcher pour pouvoir faire de moi sa bonne action du jour. Aujourd'hui a donc été une journée bien remplie.
Demain je n'irai pas en cours, ni après demain, ni le jour d'après d'ailleurs. Jusqu'à ce que ma mère décide de venir me parler pour me demander pourquoi moi qui étais tant studieuse m'étais soudainement mise à sécher les cours, puis sans aucune explication je lui dirai que je veux changer de lycée, elle me demandera bien évidemment pourquoi mais je ne répondrai pas, et après une semaine sans un mot, elle acceptera.
CHAPITRE I
20 Février 2013. ∏
Je prends ma veste et sors. M'asseoir sur ce banc qui m'a toujours intriguée était pour moi une sorte de victoire. Je n'ai jamais su pourquoi, mais je n'y réfléchis pas énormément non plus, lorsque l'on réfléchit trop on trouve la vérité et c'est en trouvant la vérité qu'on casse la magie. Ce banc est au milieu d'une forêt, ce qui m'a toujours valu la question suivante:
<< Mais pourquoi installer un banc ici, au milieu de nulle part, dans une forêt où je dois être la seule à aller?>>
Ce banc était très spécial, c'était un banc à étage, je m'asseyais sur le haut du banc depuis peu, lorsque j'étais petite je ne pouvais pas l'atteindre et je m'asseyais donc sur le bas, sans fierté quelconque puisque je n'accédais pas à l'étage supérieur. Le froid commençait à se faire ressentir ce qui m'empêchais d'écrire, lorsque je vis cette enveloppe sur l'étage inférieur, simple, blanche, sûrement faite à la main car elle ne contenait aucune case pour y inscrire quoi que ce soit, ni de destinataire, ni d'adresse, pas même un expéditeur, ce qui n'avait pas empêché à son auteur d'y inscrire en toute lettre mon prénom.
Je ne connaissais pas d'autre Léna dans ma petite ville perdue, mais je n'étais peut-être pas la seule. J'ouvris cette épaisse enveloppe pour n'y trouver aucune lettre, mais un dessin, me représentant sur ce banc, à en juger par ma tenue cela devait dater d'il y a 4 jours, mais ce T-Shirt n'était pas nouveau alors je ne pouvais rien affirmer. Quoi qu'il en soit un gros taré s'ennuyait suffisamment pour regarder une ado de 16 ans écrire sur un journal et n'avait rien d'autre à faire que de la dessiner puis de ne pas oser lui donner en face.
Malgré mes pensées négatives j'observais maintenant ce dessin depuis des heures, devant ma fenêtre, sur ma chaise, une tasse de thé en main mais avec un plaid cette fois-ci. Il était très beau.
Il représentait un point de vue d'ensemble, où l'on me voyait, assise en tailleur sur l'étage supérieur du banc, je portais une veste en jean, un débardeur bleu marine, un short en jean lui aussi, le froid m'avait obligé à sortir avec une écharpe noire et des collants bleu, la pluie elle m'avait obligée à porter des petites bottes noires. Mes cheveux ont toujours été d'un noir ébène et j'assume depuis peu les légères boucles qui me rappelaient mon père mais qui étaient réellement superbes. Mon maquillage était lui aussi reproduit à la perfection et le dessinateur mystère avait visiblement un crayon aussi bleu que mes yeux. Il avait dessiné mon joli carnet rouge en daim et était allé jusqu'à reproduire les détails de mon crayon.
Il n'avait pas prît la peine de dessiner la forêt, j'étais seule sur ce banc, un dessin plein de détails mais sans paysage.
Auteure: Lolxloveyou
Bêta-reader: Katlin