SailorFuku est un jeu de mode où tu incarnes une jeune lycéenne, dans la ville de SailorCity, au Japon.
Rencontre d'autres joueuses, évolue dans ta carrière et drague les personnages de ton choix !

    Informations

    Présidente :
    gracelove
    Activité :
    0 connectée(s)
    2 membres
    211 messages postés
    Date de création :
    le 28/07/2018 à 19:12

    Présentation
    Modifié le 06/05/2020

    Here we go again !

    Nouvelles membres


    Discussions

    [ J'ai fini mes exams hier soir donc j'aurai un peu plus de temps pour rp. Je sais pas toi, mais je serai plus active sur SF que je l'étais avant. Et puis, je trouve qu'on peut faire quelque chose de pas mal du tout avec ce rp en y metant un peu de coeur ahah !

    Du coup, oui, toujours partante :) ]
    à 21:04 le 16/07/2020
    [ Yes !!!!!! j'avais plus d'ordi, depuis tout ce temps je suis sur portable et il m'est difficile de rp avec (c'est moins agréable je trouve et assez contraignant°, mais je l'ai récupéré ! es-tu toujours partante aussi ? ]
    à 20:11 le 16/07/2020
    [ Does someone here ? ]
    à 17:55 le 27/05/2020
    Quentin n'avait jamais réellement aimé les métrages de science-ficion. Surtout celles qui mettaient en scène de pseudos super-héros qui obtenaient des pouvoirs magiques par je ne sais quel hasard et qui avec, avaient la grande destinée de sauver leur monde du chaos. Généralement, c'était le même speech et ça avait fini par l'ennuyer. L'ennuyer à mourir, pour dire vrai. C'était des conneries. Un rêve qu'on insinuait dans l'esprit des enfants, un pantin commercial destiné aux moutons. Dans la vraie vie, ça ne se passait pas comme ça. On n'obtenait pas de pouvoirs d'une comète ou d'une morsure d'araignée radioactive. On ne devenait pas un héros avec une super-force ou une technologie de pointe. Si on veut du pouvoir, si on veut être capable de sauver même le moindre individu, il faut bosser. Et faire des sacrifices.

    Comme choisir de ne pas accompagner sa femme à la banque parce qu'on patrouillait à l'autre bout de la ville. Comme ne pas être là pour la protéger de quatre balles dans le corps. Ou simplement les prendre pour elle.

    Non, la vie n'était pas aussi facile. Pas aussi rose.

    Des forces surnaturelles qui faisaient léviter des armes ? Des conneries.

    Quetin regarda les yeux de Louise, un moment, plongé dans ses pensées. Il lui était évident qu'elle mentait. Ou du moins, était-elle trop fatiguée, trop sonnée pour garder l'esprit clair. Après tut, elle venait de vivre quelque chose de fort et elle restait secouée.

    Le flic garda une expression neutre, comme à son habitude. Il savait comment réagir dans ce genre de cas. Il avait déjà eu affaire à des malades mentaux. Il fallait rester serein et TOUJOURS rester positif.

    - Bien sûr, mentit-il. Tu devrais dormir, maintenant. On en reparlera demain si tu le veux bien.

    [ Désoulée ! Je suis en retard, je sais >0< ]
    à 00:39 le 19/05/2020
    Louise en avait vu beaucoup, des films où la scène était similaire : d'étranges événements se produisaient, et ses événements se trouvaient en fait être lié au héro qui, par d'étranges circonstances se retrouvaient être finalement la cause même de ceux-ci. L’héro le racontait à une personne lambda, et celle ci la croyait.

    Là, c'était la réalité. Louise elle-même n'y croyait pas, alors comment cet homme pouvait-il promettre d'y croire sans avoir la moindre idée de ce que cela pouvait être ?
    Sans doute une technique de policier. Ils vous font croire qu'ils sont de votre côté mais en fait c'est juste une ruse pour pouvoir arriver à leurs fins.
    Louise avait beau être à moitié - pour ne pas dire pratiquement, endormie, sa être dans ses mains, elle gardait une once de lucidité.

    Malgré ses pensées, elle choisit quand même de lui dire, si jamais cela tournait mal, elle trouverait un moyen, demain, d'arranger les choses. Du moins c'est ce qu'elle se dit pour se rassurer.
    Toujours les joues entre ses mains, elle commença alors son récit de zéro, histoire de pas trop se perdre A cette heure-ci, le moindre cafouillage pourrait lui faire perdre le file et lui faire recommencer son récit de zéro.

    L'agresseur, sa lutte désespérée, les bottes qu'elle lui a lancé, finalement l'agresseur qui la rattrape et la ruelle, l'impasse, sa mystérieuse force qui avait poussé l'homme contre le mur, l'étrange couteau qui s'était logé dans la poitrine de celui-ci sans qu'elle ne sache pourquoi, et sa fuite.

    - Voilà, maintenant je suis là, soupira t-elle en levant les yeux vers Huston. Vous me croyez ?

    Peut-être avait-elle un infime espoir que ce dernier la croit.
    à 10:15 le 16/05/2020
    [ Non, pas du tout !]
    à 15:58 le 13/05/2020
    [ Coucou ça te dérange si je n'y répond qu'en fin de semaine ? J'ai plus de travail que prévu :') ]
    à 17:52 le 12/05/2020
    Quentin pesta devant le manque de sérieux de la jeune femme. Il la trouvait franchement irrespectueuse de se détourner de sa question alors que celle-ci était d'un grand sérieux. Il la trouva encore plus louche que plus tôt. Il allait lui tirer les vers du nez, peu importait les conséquences. Si son histoire ne lui avait pas semblée importante, au début, il se jura de ne pas lâcher l'affaire.

    — Je pense qu'on ne s'est pas bien compris, Louise, commença-t-il.

    S'il avait bien retenu une chose de ses années de fonction, c'était que pour obtenir ce qu'il voulait, il fallait tirer sur la corde au risque de la casser. Ainsi, il avait beau avoir fait pleurer une bonne partie des témoins qu'il interrogeait, au moins, on ne lui racontait plus de bobards. Il avança vers la jeune femme et la regarda de haut.

    — Je vais reformuler, reprit-il. Tu me dis EXACTEMENT ce qui s'est passé ou bien tu finis ta nuit dehors. C'est clair ?

    Il savait que la jeune femme ne savait pas où aller. Et cet orage qui grondait dehors... Ce serait du suicide de refuser son offre. Il lui accorderait son toit, sa bouffe, des vêtements chauds et du feu, mais en échange, elle devait tout lui raconter. C'était le deal.

    Il s'agenouilla ensuite devant elle, lui saisit le menton pour la forcer à le regarder dans les yeux.

    — Si tu me promets de me dire la vérité, je te croirai. Je te le jure.
    à 23:56 le 10/05/2020
    Louise jeta un rapide coup d’œil vers l'horloge. Elle affichait 02:23. Il était déjà si tard et pourtant elle savait qu'il n'allait pas lâcher l'affaire rien qu'ton qu'avait pris sa voix.
    Elle était déjà foutu de toute façon : ses bottes, son porte-monnaie, et peut-être d'autres choses qui sembleraient sans importance se trouvaient là-bas, elle conclut donc qu'à part grâce à un miracle, il ne tarderait pas à remonter jusqu'à elle.

    - Même si je disais la vérité, personne de censé et logique me croirait, lâcha t-elle dans un soupire, moi-même j'y crois pas.

    Elle se mit soudainement à penser à sa mère. Sans doute à cause de l'alcool. Elle avait tant méprisé le cocon familial avant ce soir, et voilà qu'elle se surprenait à y penser d'une approche nostalgique. A cette heure, sans doute étaient-ils, elle, son père et sa petite sœur de 19 ans en train de dormir. Quoi-que ça ne l'étonnerait pas que celle-ci ai fait le mur. Non, ça ne l'étonnerait pas non plus que maman ait mis des barreaux à sa fenêtre.

    Nombreux étaient les conflits au seins de cette famille. Louise, étant l’aîné, avait toujours écouté ses parents, même si elle était souvent en désaccord avec eux, constamment sous pression, elle avait l'impression de ne pas avoir d'autre choix que de les écouter et de faire ce qu'il voulait d'elle. D’un certain côté, elle savait qu’il ne voulait que son bien, elle savait que sa mère voulait que la vie de sa première fille se passe bien, qu’elle ne fasse pas quelque chose qui pourrait probablement gâcher sa vie. En revanche, pour sa petite sœur, Adeline, les choses semblaient plus compliquées. Dès la pré-adolescence, tout à commencé à vriller. Sa mère qui avait eu l’habitude de contrôler leurs fréquentations avait fini par apprendre qu’Adeline fréquentait certains quartier pas trop safe, un soir, sa mère l’avait surprise en train de boire et de faire toutes sortes de choses subjectivement intolérantes alors qu’elle était censé réviser chez une amie qui s’est finalement révélé être un ami.

    La maison était alors chaque jour animée par les disputes de sa sœur et sa mère. Louise défendait toujours sa sœur auprès de sa mère et de son père, mais elle voulait aussi faire comprendre à sa sœur la raison de leur comportement. C’était dur à supporter pour la jeune femme. Avec les cours, les examens, et tout ça, elle en a gardé un très mauvais souvenir. Elle revient chez ses parents que pour Thanksgiving, et non pour les fêtes de Noël, elle savait très bien que ce genre de fêtes en famille se finissait toujours en chaos total.

    Le raclement de gorge du policier la ramena à la réalité.

    - Je clame mon innocence.
    Clamer était un bien grand mot, c’était à peine audible.
    - Ou plutôt la légitime défense ? Rahh, je sais pas… elle posa ses coudes sur ses cuisses et mis sa tête entre ses mains. On peut pas dormir à la place ?
    à 23:03 le 09/05/2020
    Quentin attendit que Louise repose le cadre et s'éloigne de lui pour tenir la photo de son mariage. L'image le ramena au jour ensoleillé où ils s'étaient tous les deux dis oui et qu'ils avaient juré de se chérir et d s'aimer chaque jour.

    "Jusqu'à ce que la mort ne vous sépare."

    Une suite de flashs revint à Quentin comme un coup de tonnerre. Il revit le sourire de Betty, le jour de leur rencontre, à la plage, au centre commercial, dans son lit, au parc, à leur mariage et chez le médecin quand il leur expliquait qu'ils allaient être parents. Il revit le visage du cadavre de Betty, à so enterrement. Et le regard de Louise, qui ressemblait tellement à celui de sa défunte.

    Il revint à lui, la respiration saccadé et reposa le cadre à sa place initiale. Il ne savait plus trop pourquoi il l'avait gardé, mais il ne se voyait pas non plus s'en débarrasser. L'enfermer comme les autres, dans une chambre de la maison qui contenait l'esprit de Betty.

    Le jeune flic alla terminé son assiette de pâtes et laissa ses couverts dans le lavabo. Il alla ensuite rejoindre Louise. Malgré la fatigue qui l'accablait, il lui fallait découvrir ce qui s'était passé. Si Louise était impliquée dans ce meurtre, ilfallait qu'il le sache avant de choisir quoi faire d'elle. Il ne pouvait pas prendre le risque de laisser filer cette piste.

    Il resta debout, adossé contre l'encadrement de la porte, à l'autre bout de la pièce. Elle était assise sur un fauteuil et regardait le feu d'un œil endormi.

    — J'ai besoin que tu me dises la vérité.

    Comme la jeune femme le regardait avec une moue d'incompréhension, il reprit :

    — Ce qui s'est passé à Baker Street... J'ai besoin que tu me le dises.

    Il croisa les bras sur sa poitrine.

    — Et ne t'avise pas de mentir.
    à 18:41 le 09/05/2020